8 CONSEILS IMPARABLES POUR RATER SON SITE WEB D’ENTREPRISE

Face au changement, beaucoup de choix sont possibles et si une solution est choisie, tous les choix suivants doivent être pris en fonction de la stratégie adoptée. Avoir un site ouvert vers le monde extérieur et permettant des échanges entre tous les acteurs d’une communauté est un atout indispensable pour survivre à l’uberisation.

Retour sur ce qu’il ne faut pas faire :

1 – Garder son site internet des années 2000

Biensur, la base de documentation en ligne est accessible à tous, mais est-ce réciproque? Certes les milliers de portails et rubriques qui composent un site internet d’entreprise s’accumulent les uns sur les autres, mais l’individu, lui, habitué à segmenter ses réceptions d’informations et décider du bout du doigt, ne peut se démultiplier à tenir toutes les fonctions de tous les destinataires pour trouver un simple document. Quand on voit des robots proposer des suggestions aux internautes par de savants calculs, on se dit qu’il y a encore du chemin avant d’avoir un outil intuitif.

2 – Travailler sur un intranet fermé pour les employés

Solution très sûre mais très coûteuse, le réseau fermé destine à vie à jongler avec des clés USB, qu’on perd et qu’on oublie, qui se formatent et se déformatent, alors que le cloud est à portée de main. Un extranet est suffisant en terme de sécurité et permet de naviguer sur le même réseau que celui de ses comptes sociaux, ce qui évite de nombreuses manipulations plus dangereuses que le problème initial.

3 – Utiliser des technologies inadaptées aux supports mobiles

Les formats images et vidéos développés pour le mobile sont légers et performants, car tout simplement construits à partir des systèmes d’exploitation de ces terminaux. Donc inutile de perde son temps avec du flash qui sera lourd et incompatible avec les smartphones, là ou le html 5 vous permet nativement de disposer d’un lecteur, sans avoir à le charger sur votre propre serveur de fichiers.

4 – Produire des textes longs sans articulations

Impossible de lire sur un téléphone des textes trop longs, sauf si l’on décide de structurer son récit en segmentant (typo, polices et couleurs) avec des sous-titres et inter-titres, citations, listes numérotées, schémas et légendes. La lecture change comme les époques, aujourd’hui il faut aller à l’essentiel, avec les mots-clés qui “matchent”, savoir réduire son flux d’informations pour augmenter son régime de diffusion (laissez entrer le “snackingcontent”).

5 – Négliger l’espace destiné aux commentaires

Un commentaire sur une page, c’est avant tout engager l’authenticité de sa communauté. Une ligne d’un utilisateur aura toujours plus de valeur que mille slogans publicitaires. De plus, écrire un commentaire permet aux utilisateurs de créer des comptes sur votre base de données, donc de s’abonner à votre newsletter et mettre à jour les informations de vos prospects, fournisseurs, employés et clients. Permettre la publication de commentaires par les comptes sociaux fond littéralement votre SI dans la vague du webmarketing.

6 – Utiliser un système d’administration web (CMS) soutenu par un prestataire

Quoi de pire que d’attendre des heures pour publier des images dans un blog, repasser systématiquement dans des anciennes rubriques parce que le système mis en place est peu intuitif et figé par un marché officiel alors que c’est votre avenir qui est en jeu dans ce défi. Avoir un CMS (Content Management System) ouvert et propulsé par une communauté permet d’être propriétaire de ses fichiers, mais aussi de se baser sur des millions de participants pour anticiper les évolutions permanentes des codes informatiques.

7 – Ne pas comprendre la valeur de son contenu

Si je mets tout mon contenu sur une home page, les liens que je poste sur les réseaux deviendront obsolètes aux prochains articles. Idem pour les one-page (site sur une seule page), jolis certes, mais impropres à la contribution sociale. C’est tout aussi contre-productif que de penser qu’on peut se passer d’un site en donnant son avis sur Twitter et en écrivant son contenu sur Facebook. Du gâchis tout simplement : si tout lien social ne redirige pas vers son propre site (sa maison) où l’internaute sera libre ensuite d’y chercher un devis, une offre de service, remplir son panier ou télécharger un bulletin d’inscription, alors le prospect continuera tranquillement sa navigation sur Twitter et jettera son dévolu sur un autre contenu, qui celui-ci ne vous appartient pas.

8 – Empiler des PDF comme une base de documentation

Pour rester dans les bulletins d’inscription, qui sont aujourd’hui la colonne vertébrale de la transformation digitale et donc, par extension, de l’innovation économique, les PDF doivent être utilisés pour ce pour quoi ils ont été créés, imprimer! Conçu pour ne pas être modifiés, les robots ne les parcourent pas, ce qui réduit l’exposition en terme de référencement. Mais surtout, postez votre PDF sur les réseaux-sociaux et regardez le résultat. Poster une annonce sur Twitter ou Linkedin est un art qui répond à des lois stratégiques, faire apparaître la bonne photo, modifier le sous-titre et le contenu pour élargir la cible et stimuler la réflexion sans paraphraser le titre… ça ne s’improvise pas : sinon ça se voit.

Ces conseils sont donc à prendre en compte pour développer sa stratégie web, mais aussi sa visibilité et son marketing personnel comme l’image de sa marque employeur sur les réseaux professionnels. Rappelons-nous, les employés heureux sont plus productifs.

Reste à savoir où on veut investir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *